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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 16:02

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Le Médecin malgré lui

samedi 12 janvier à 21h00 - Altigone (Saint-Orens)

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L'Esquisse présente Le Médecin malgré lui

Farce médiévale de Molière

Mise en scène Jérôme Jalabert

 

Pour se venger des brutalités de son époux, une femme astucieuse le fait passer pour un excellent médecin qui ne consent toutefois à exercer son art que dûment rossé.

 

En s'inspirant de l'univers de la farce médiévale, l'Esquisse nous invite à rire des déboires d'un médecin malgré lui. Du théâtre dans le théâtre pour le bonheur des petits comme des grands.


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Avec

Lucile Barbier, Frank Biagiotti, Maxime Calvet (en alternance avec Nicolas Dandine), Marc Faget, Jérôme Jalabert,Pascale Legrand, Mirabelle Miro, Nicolas Pinero (en alternance avec Bernard Le Gall)

 

Scénographie et conception décor : Nikos

Costumes : Valérie Gosselin

Création lumière : Michaël Harel

 

Entrée générale : 18 € - tarif réduit : 14 € - Enfants : 8 €

 

 

Spectacle créé en 1999 au Théâtre d’Altigone (Toulouse, St. Orens) - Durée : 1h20

 

 

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La Belle Hélène d' Offenbach

du samedi 22 décembre au lundi 31 décembre - Théâtre du Capitole (Toulouse)

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Hélène, la belle de Sparte est de retour au Capitole


« Le voici, le Roi des Rois, Précédant le jeu de l’oie. Gloire à l’oie ! »


Il fallait l’écrire, Henri Meilhac et Ludovic Halévy l’ont fait ! et pire encore : « je suis gai, soyez gais, il le faut. Je le veux ! »


Le Château à Toto, La Vie parisienne, La Périchole, c’est d’eux encore ! Mais aussi la Carmen de Georges Bizet !


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Il fallait mettre une musique sur un tel livret, Jacques Offenbach, le Mozart des Champs-Elysées, dixit Rossini, l’a fait ! Le Jacob Eberst, originaire d’Offenbach-sur-le-Main va très vite abandonner le violoncelle pour se mettre à la composition d’une musique gaie, spirituelle, inventive, reflétant le mode de vie du moment, ironie en prime. Comme animé d’une sorte de mouvement perpétuel, « l’amuseur du Second Empire » promène une silhouette dégingandée, famélique, constamment enveloppée de pelisses, avec ce front dégarni entouré de coquettes et soignées rouflaquettes, tout en noircissant des pages et des pages de partitions. Il sera compositeur mais aussi metteur en scène, impresario, propriétaires de salles de théâtre, entrepreneur de spectacles, se taillant pour lui-même une stature de star internationale très loin de l’esprit des romantiques d’alors plus enclins à briller dans l’ombre.


Au bilan, très en dessus de tout ce que « le sourcier et sorcier de l’opérette de Paris » a pu produire, un opéra bouffe en trois actes, La Belle Hélène « qui a su garder en notre siècle déshérité et démystifié ce quelque chose d’impérissable, qui lui promet l’éternelle jouvence. » Dès le premier acte, « Le roi barbu qui s’avance, -bu qui s’avance, -bu qui s’avance… », voilà un vers qui donne le ton général, l’ambiance de tout ce qui va suivre et ce, depuis la création, un 17 décembre 1864 au Théâtre des Variétés. C’est un coup de maître du tandem compositeur-librettistes, les débuts éclatants d’une collaboration sans faille.

 

Le XVIIè, puis le XVIIIè ont déjà détourné allègrement l’histoire antique, les grands mythes grecs, tous les dieux de l’Olympe. Mais personne n’a si somptueusement, voluptueusement chatouillé les dieux en question, et surtout les déesses qui les accompagnent.

 

L’histoire ? Celle d’Hélène de Sparte, enlevée par le “bogoss“ Pâris pour qui, pendant dix ans, la guerre de Troie aura bel et bien lieu. Toute la mythologie classique – et le Second Empire ? – est tournée ici en une dérision joyeuse. Tout de même, le texte se rit des références culturelles et fourmille d’allusions sociales et politiques. Alors, c’est parti : « Plus d’amour, plus de passion », suivons la drôle d’histoire d’Hélène, de son cocu de mari Ménélas, du beau berger Pâris et des trois déesses qui aspirent à recevoir de sa main la pomme, suivons l’histoire de cette Vénus qui s’amuse « à faire cascader la vertu ».

 

Pour magnifier tous les si beaux apprêts de la partition et les facéties du livret, il faut une mise en scène qui, ose-t-on l’espérer, évite la grosse farce, lourdeur et gras. C’est Bernard Pisani qui s’en charge, assisté d’Eric Chevalier pour les décors et Frédéric Pineau pour les costumes, sans oublier les lumières de Jacques Chatelet et Gérard Poli. On est impatient bien sûr de découvrir sur la scène du Capitole de nouveaux artistes puisque la plupart feront leur début in loco à cette occasion. C’est le chef canadien Jean-Marie Zeitouni qui va mener tout ce petit monde à la tête de l’Orchestre et les Chœurs du Capitole de Toulouse. Et n’oublions pas la rude tâche qui consiste à “truffer“ avec tact de quelques répliques d’actualité le déroulement de cette parodie, on a bien dit avec tact et humour, évidemment. Des qualités, pas toujours au rendez-vous cependant.

 

7 représentations de ce chef-d’œuvre de bonne humeur qui va se jouer certainement à guichets fermés, opéra-bouffe de celui qui avait bien mérité cet auto-épitaphe : « Il me sera beaucoup pardonné, car je me suis beaucoup joué. »


Michel Grialou

photo © Christian Legay

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Du Rififi à la Morgue

lundi 31 décembre - Altigone (Saint-Orens)

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Une comédie à mourir de rire !

 

Une morgue déserte, un médecin légiste rondouillard et alcoolique. Sa sœur, inspecteur de police stagiaire, un cadavre embarrassant, des coups de feu, des coups de théâtre, des fous rires, des jeux de mots, une avalanche de gags…

 

Après 1200 représentations, 150 villes en France et en Belgique, 2 ans aux "Blancs Manteaux" de Paris et 9 ans de triomphe en Avignon, le duo revient plus en forme que jamais…


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"C'est du délire du début à la fin et des fous rires à en mourir. Attention, abdos douloureux le lendemain!" LA PROVENCE

 

"Deux comédiens qui forment un duo "mortel" pour une comédie qui laisse le public à bout de souffle…" LE DAUPHINE VAUCLUSE

 

"Ils sont chaleureux, drôles, s'amusent sur scène… et nous communiquent leur plaisir" PARISCOPE

 

Disséquée par Dominique-Pierre Devers

Mise en bière par Lou-Véronique Husson

Eclairée par Denis Schlepp

Décorée par Natacha Markof

Avec : Magali Bros et Dominique-Pierre Devers

 

Lundi 31 décembre à 20h30

 

Entrée générale : 27 € - Tarif réduit : 23 € - Enfants : 17 €

 

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Stranded Horse en résidence au TNT pour la création d’un concert unique

samedi 29 décembre à 20h30 - Théâtre National de Toulouse (Toulouse)

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Concert unique aux confins du folk anglo-saxon et des influences africaines mandingues à la suite de la résidence artistique de Yann Tambour, alias Stranded Horse, au TNT de Toulouse.

 

Distribution : Yann Tambour (Kora, guitare classique, chant) en compagnie des violonistes Carla Pallone (Mansfield Tya) et Christelle Lassort (Camille), du violoncelliste Gaspar Claus, et Boubacar Cissokho, prodige joueur de kora qui viendra spécialement du Sénégal pour l'évènement.


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Yann Tambour développe depuis 2005 sous le nom de Stranded Horse un projet musical aux confins du folk anglo-saxon et des influences africaines mandingues.

 



Dans la continuité de son second album "Humbling Tides" (Talitres, 2011), Yann Tambour a consacré une grande partie de l'année 2012 finissante à ouvrir son univers à de nouvelles collaborations: en juin avec différents musiciens sénégalais lors d'une résidence à l'Institut Français de Dakar*, au fil des tournées, et notamment en Chine avec un joueur de pipa (luth à 4 cordes).

 



La résidence au TNT fin décembre permettra de clôturer cette année en beauté. Yann Tambour se produira dans la grande salle le samedi 29 décembre en compagnie des violonistes Carla Pallone (Mansfield Tya) et Christelle Lassort (Camille), du violoncelliste Gaspar Claus, ainsi que de Boubacar Cissokho, prodige joueur de kora qui viendra spécialement du Sénégal pour l'évènement. Ce concert unique sera l'occasion de réarranger les morceaux du répertoire de Stranded Horse, d'explorer de nouvelles compositions en devenir, et de laisser la part belle à une certaine forme d'improvisation et d'expérimentation.

 

* Stranded Horse fut en résidence de création à l'Institut Français de Dakar du 04 au 10 juin 2012. Une semaine riche en rencontres humaines et en échanges artistiques. Yann Tambour a ainsi pu collaborer avec différents musiciens sénégalais, joueurs de kora, balafon, riti (violon à une corde, instrument des bergers peuls). De cette résidence sont issus les deux titres 'Transmission' (reprise singulière de Joy Division) et 'A Faint Light'. Il faut ici souligner la dextérité des musiciens sénégalais qui ont su en une courte semaine s'approprier les compositions de Stranded Horse, tout en apportant à celles-ci une approche personnelle. ‘Transmission / A Faint Light’

 

 

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CMS Trio & Chicuelo

samedi 26 janvier à 21h - Auditorium Jean Cayrou (Colomiers)

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Colina Miralta Sambeat CMS Trio & Chicuelo

Un groupe qui fusionne par magie les styles Swing et duende lors d'un spectacle unique, à ne pas manquer !

 

Colina Miralta Perico Sambeat CMS Trio est un groupe de jazz constitué des grands noms de la scène de ces dernières années. Avec Chicuelo, cette proposition musicale réunit jazz, flamenco, musique latine et rythmes du tour du monde dans une interprétation remplie de complicité et fusion artistique. Ce spectacle offrira une sélection de chansons originales et classiques avec de nouvelles esthétiques, cette rencontre promet une soirée rare en émotions.


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Javier Colina, basse. Marc Miralta, bateria. Marc Miralta, batterie. Perico Sambeat, saxo.

Perico Sambeat, sax. Chicuelo, guitarra flamenca. Chicuelo, guitare flamenca. Isaac Vigueras, percussió. Isaac Vigueras, percussions. Alba Carmona, cante. Alba Carmona, le chant.

 

 

Auditorium Jean Cayrou

Samedi 26 janvier 2013 – 21h

Durée : 1h30

Réservation colomiers info culture : 05 61 15 23 82 begin_of_the_skype_highlighting GRATUIT 05 61 15 23 82 end_of_the_skype_highlighting

 

 

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Exposition permanente de photographies de Jean Dieuzaide

Les Chroniqueurs

McDonald’s Esquirol - Toulouse

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Le restaurant présente une exposition permanente de 41 photographies de Jean Dieuzaide (pseudonyme Yan) sur le thème de la vie toulousaine et des fêtes dans les années 1950 - 1970. Unique à Toulouse, cette exposition est la seule consacrée exclusivement à l’artiste.


La volonté de Michel Réglat de faire de ce nouveau restaurant un lieu d’exception, inscrit dans la culture toulousaine, est à l’origine de ce projet. Il s’illustre ainsi comme un mécène toulousain, soucieux de diffuser l’héritage culturel de la ville.


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McDonald’s, un engagement culturel : l’exposition permanente de photographies de Jean Dieuzaide

 

Le restaurant McDonald’s Toulouse-Esquirol accueille l’exposition permanente de 41 photographies de Jean Dieuzaide, sur le thème de la vie toulousaine et des fêtes dans les années 1950-1970 dans le quartier Esquirol et ses alentours.

 

La réalisation de l’exposition et sa scénographie ont été confiées à la galerie Fabrice Galvani, créée à Toulouse en 1995 et spécialisée en arts des XXe et XXIe siècle.

 

La présence des photographies de Jean Dieuzaide dans ce restaurant fait symboliquement écho à la galerie du Château d’eau que l’artiste a fondée en 1974, sur la rive gauche de la Garonne.

 

Les photographies ont été choisies de concert par Michel Réglat, Fabrice Galvani et Michel Dieuzaide, fils de l’artiste. Leur sélection témoigne non pas d’un regard purement historique, mais plutôt d’une recherche d’authenticité et de découverte. Elles nous raconte

nt les habitants à travers des scènes de vie.

 

La scénographie a été conçue, suivant 3 thématiques :

 

- la place Esquirol et ses alentours (rez-de-chaussée),

- les lieux symboliques de la vie toulousaine, les marchés, le quartier Esquirol (1e 
étage)

- la Garonne et les fêtes populaires (2e étage). 



L’exposition constitue un vibrant hommage à l’œuvre de Jean Dieuzaide, pour ce qu’il a su saisir du dynamisme et de la joie de vivre des toulousains. 



De la libération de Toulouse en 1944 jusqu’aux années 1990, Jean Dieuzaide a été le témoin inlassable de la vie toulousaine. Au-delà de sa renommée d’artiste et de ses images mondialement connues, la ville rose fut un de ses terrains de travail favoris.



Son objectif a su saisir les métamorphoses de la ville, tout comme les marques de la tradition. Des marchés aux fêtes foraines, des pêcheurs de Garonne aux amants du Capitole, ses images pleines d’humanité («le Baiser de la Garonne», «le Mariage des Funambules», «un après-midi de voile») témoignent d’un passé proche et déjà si lointain. 



Disparu en 2003, Jean Dieuzaide demeure encore aujourd’hui le seul photographe titulaire des deux prix Niepce et Nadar, présentés comme le «Goncourt» et le «Renaudot» de la photographie.

 

Michel Réglat et Michel Dieuzaide © Hélène Ressayres

 

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L'art est à la croisée des chemins... Il est une rencontre tant médiatique (le médium) qu'individuel (les créateurs)... Il ne se cantonne non seulement plus à une seule discipline : la peinture, la photo, la vidéo, la musique, le dessin, l'écriture etc... Ni dans des espaces confinés et solitaires, mais dans des lieux collectifs, des espaces de rencontres et d'échanges, des studios, des "elaboratoires"...   Depuis  le premier ready-made créant le sens par le simple assemblage...  s'amorce et se décline à l'infini une nouvelle condition créative où le sens, le son, l'image s'entremèlent dans une mélopée qui demande toujours plus de rencontres, dans un seul objetif... toujours plus de liberté de créations.

Bobine N°8 a vocation d'être plus qu'un blog, mais un futur site créant un espace de rencontre virtuel, afin que de réelles alchimies créatrices puissent naitre au delà des frontières géographiques, voir d'espaces de créations ou d'expositions... Un lieu conceptuel !

dans quel but ? Je pourrais entrer dans un débat politique... Une analyse du marché de l'art, et bien d'autres considérations pratiques... Manque d'espaces de créations, dépendance des artistes vis à vis du marché de l'art etc... Mais en réalité, l'intérêt est d'abord né de la passion de l'art et de la création au sens large !!! Ainsi que de l'émulation que fait naitre la différence, l'insolite, l'inattendu... Il existe des lieux, il existe des artiste confirmés ou en herbes, il existe des besoins et des envies...

Voilà pourquoi j'intitule cet article, le petit poucet... Car c'est en semant quelques miettes que l'on suit un chemin... Lequel ? peu importe, du moment qu'il provoque le hazard !!!

 

 

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